Aller au contenu
Menu

Consulting boutique & marque

Fixer le prix de vente de ses produits dérivés

Coût complet, marge, prix du marché, paliers de gamme : la méthode pour fixer le prix des objets d’une boutique de musée ou d’événement.

Texte provisoire2 min de lecture

Coffrets aux formes sculptées sur un plateau de béton : hexagone à sangle de cuir cognac, tube gainé de cuir vert, pyramide et boîte ronde

En bref

Le prix de vente se construit en trois temps : le coût complet de l’objet, rendu en boutique ; la marge dont la boutique a besoin ; puis la comparaison avec ce que vos visiteurs sont prêts à payer. Une gamme en paliers de prix aide chacun à trouver son objet.

Trop bas, le prix ne couvre pas les coûts ; trop haut, l’objet reste en rayon. Pour une boutique de musée, d’institution ou d’événement, la bonne réponse ne se devine pas : elle se calcule, puis se confronte au public.

Que comprend le coût d’un objet ?

Bien plus que son prix d’achat. Le coût complet, rendu en boutique, additionne :

Poste Ce qu’il comprend
Fabrication L’objet lui-même, à la quantité commandée
Développement Le dessin, les échantillons, les outils propres à l’objet
Marquage La technique, le nombre de couleurs, les emplacements
Droits La reproduction d’une œuvre ou d’une marque, s’il y a lieu
Transport et douane L’acheminement jusqu’à la boutique, les taxes à l’importation
Stockage et emballage L’entreposage, le conditionnement, l’étiquetage

Les frais fixes (développement, outils, échantillons) se répartissent sur la quantité produite : ils pèsent lourd sur une petite série, beaucoup moins sur une grande.

Quelle marge prévoir ?

La marge couvre ce que le coût de l’objet ne dit pas : le personnel de vente, l’espace, la caisse, les invendus, la casse, les remises. Elle dépend de l’organisation de la boutique, et elle se décide avant de fixer les prix, pas après.

Le calcul est simple : le prix de vente hors taxes est le coût complet multiplié par un coefficient, puis la TVA du pays s’ajoute pour obtenir le prix affiché.

Que sont prêts à payer vos visiteurs ?

Le prix calculé se confronte ensuite au terrain :

  • les prix pratiqués dans des boutiques comparables, au musée voisin comme en ligne ;
  • le public : touristes, familles, habitués, groupes scolaires n’ont pas le même budget ;
  • le moment : à la sortie d’une grande exposition, le visiteur accepte un prix plus élevé pour un objet lié à ce qu’il vient de voir.

Si le prix calculé dépasse ce que le public accepte, mieux vaut revoir l’objet (sa matière, son marquage, sa quantité) que rogner la marge.

Pourquoi construire des paliers de prix ?

Pour que chaque visiteur trouve un objet à sa portée. Une gamme équilibrée propose :

  • des petits prix, pour l’achat spontané et les enfants ;
  • un cœur de gamme, qui fait l’essentiel des ventes ;
  • quelques pièces signatures, plus chères, qui donnent l’image du lieu.

Les pièces signatures se vendent moins, mais elles rendent le cœur de gamme accessible par comparaison.

Faut-il revoir ses prix ?

Oui, au moins une fois par saison. Les coûts changent, les réassorts se négocient sur d’autres quantités, et les ventes montrent ce que le public accepte. Un objet qui part trop vite est peut-être trop bon marché ; un objet qui ne part pas mérite d’être revu avant d’être soldé.

À retenir : partez du coût complet, fixez la marge, puis confrontez le prix au public. Oqoo & Co accompagne les boutiques sur l’offre, les gammes et les prix, avant même la production.

Texte provisoire

Brouillon écrit d’après le plan éditorial d’Oqoo & Co, en attente de relecture par son équipe.

L’expertise liée

  • Consulting événementiel et boutique

    Vos événements et vos boutiques, du conseil au développement de collections.

    Découvrir le consulting

Journal

Contact

Oqoo & Co vous répond avec une première lecture de votre projet.

Pour un devis simple d’objets personnalisés :oqoo.ch (site externe, nouvel onglet) oqoo.be (site externe, nouvel onglet)

Cette version du site n’envoie pas les demandes : écrivez-nous à [email protected].